MONOGRAPHIE

L’Algérie , est un État d’Afrique du Nord. C’est le plus grand pays bordant la Méditerranée et le deuxième plus étendu d’Afrique. Il partage des frontières terrestres au nord-est avec la Tunisie, à l’est avec la Libye, au sud avec le Niger et le Mali, au sud-ouest avec la Mauritanie et le territoire du Sahara occidental  et à l’ouest avec le Maroc.

Jouissant de cette position géographique privilégiée et de cet espace considérable, l’Algérie est une terre de contrastes et de reliefs divers où se rencontrent des paysages méditerranéens, de vastes hauts plateaux semi-arides et des espaces désertiques lunaires.

L’Algérie bénéficie d’un climat méditerranéen au nord , avec des étés chauds et secs et des hivers doux. C’est la zone la plus humide du pays. Plus on descend vers le sud, plus le climat devient sec. Dans les hauts Plateaux et l’Atlas saharien,

Le Sahara est une région très aride et ventée où les amplitudes thermiques sont considérables

– Appellation officielle : République Algérienne démocratique et populaire.
– Superficie : 2 381 741 km².
– Population : 37 900 000 habitants (janvier 2014).
– Densité : 16 hab. /km².
– Capitale : Alger.
-Villes principales: Oran, Constantine, Annaba, Setif, Mostaganem, Tlemcen, Skikda, Batna, Béjaia, Béchar, Tamanrasset.
– Langues : l’arabe, langue officielle et le tamazight (berbère), langue nationale.
– Religion : islam.
– Monnaie : dinar algérien  ( DA ), subdivisé en cent ( 100 ) centimes.
– Heure locale : G.M.T. + 1
– Indicatif téléphonique: 213

Jours fériés :

-Fêtes légales : jour de l’an, fête du travail (1 mai), fête de l’indépendance (5 juillet), fête nationale  ( 01 novembre).
-Fêtes religieuses :Aîd El Fitr, Aîd El Adha, Awal Mouharem, Achoura, Mawlid Ennabaoui ( dates variables).
-Jours ouvrables :du dimanche au  jeudi.

-Collectivités territoriales : Les collectivités territoriales de l’Etat sont la Commune et la Wilaya
-Les Wilayate (Départements ou provinces) au nombre de 48 ont pour chefs-lieux :

Adrar – Chlef – Laghouat – Oum El Bouaghi – Batna – Bejaia – Biskra – Bechar – Blida – Bouira – Tamanrasset – Tebessa – Tlemcen – Tiaret – Tizi Ouzou – Algiers – Djelfa – Jijel – Setif – Saïda – Skikda – Sidi Bel Abbes – Annaba – Guelma – Constantine – Medea – Mostaganem – Msila – Mascara – Ouargla – Oran – El Bayadh – Illizi – Bordj Bou Arreridj – Boumerdes – El Tarf – Tindouf – Tissemsilt – El Oued – Khenchela – Souk Ahras – Tipaza – Mila – Aïn Defla – Naama – Aïn Temouchent – Ghardaia – Relizane.

– Sites inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO : la Kalâa des Béni Hammad (1980); Djémila (1982); Tassili n’Ajjer (1982);  Timgad (1982); Tipasa (1982); la vallée du M’Zab (1982); la Casbah d’Alger (1992).

Le système politique

Le système politique de la République algérienne démocratique et populaire est organisé par la Constitution de 1989, révisée en 2009,  qui définit « l’islam, l’arabité et l’amazighité » comme « composantes fondamentales » de l’identité du peuple algérien et le pays comme « terre d’Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, méditerranéen et africain ».

Cette loi fondamentale, qui énonce les principes généraux régissant la société algérienne, a institué le pluralisme et consacré la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire).

Elle a mis en place des institutions fondées sur la participation des citoyens à la gestion des affaires publiques, protège la règle du libre choix du peuple et confère la légitimité à l’exercice des pouvoirs.

Le Parlement, conçu selon le mode bicaméral, comprend deux chambres: l’Assemblée populaire nationale,  élue au suffrage universel direct et le Conseil de la Nation, composé pour les deux tiers d’élus au suffrage universel indirect et pour un tiers de personnes désignées par le Président de la République parmi les personnalités et compétences nationales dans les domaines scientifique, culturel,  économique et social.

La Constitution proscrit toutes formes de discrimination et consacre l’inviolabilité de la liberté de conscience et d’opinion.

D’autres droits sont également garantis, tels que le droit à la santé, le droit à l’enseignement gratuit, le droit au travail, le droit syndical et le droit de grève.

Enfin, en vertu de la Constitution, l’Algérie œuvre à la réalisation des grands idéaux de justice, de liberté et de paix dans le monde, au renforcement de la coopération internationale et au développement des relations amicales entre les Etats, sur la base de l’égalité, de l’intérêt mutuel et de la non-ingérence dans les affaires intérieures. Elle souscrit aux principes et objectifs de la Charte des Nations unies.

L’Algérie est membre de l’Organisation des Nations unies (ONU), de l’Union africaine (UA) et de la Ligue des États arabes.  Elle a intégré l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) en 1969. En février 1989, l’Algérie a pris part, avec les autres États maghrébins, à la création de l’organisation de l’Union du Maghreb arabe (UMA).

Les symboles de l’État

Les Armoiries de la République

Les Armoiries de la République Algérienne Démocratique et Populaire se présentent sous la forme d’une circonférence comportant à l’extérieur l’inscription suivante, en langue arabe : République Algérienne Démocratique et Populaire et à l’intérieur les symboles suivants :
armoiries_or

  • dans le haut, le soleil se levant sur une montagne,
  • au centre, une main d’orfèvrerie symétrique autour du majeur, les trois doigts centraux unis, les deux doigts des extrémités terminés en bec de colombe portant un rameau d’olivier,
  • dans le bas, le croissant et l’étoile,
  • à droite, l’urne électorale surmontée de trois épis différenciés et de feuilles de chêne,
  • et à gauche, une branche d’olivier avec fruits, superposée d’une palme et surmontée de toits et de cheminées d’usine et de derricks de forage pétroliers.

 

 Le Drapeau National

dzflag2Le drapeau de la République Algérienne Démocratique et Populaire est constitué par un rectangle vert et blanc frappé d’une étoile et d’un croissant rouges.

L’Hymne National

L’Hymne National intitulé « Qassaman », qui signifie le « gage » a été conçu pendant la guerre de l’Indépendance. Le poète algérien, Moufdi Zakaria (1908-1977) en a écrit les paroles en 1956, alors qu’il était incarcéré à la prison de Serkaji- Barbarousse à Alger.
La musique a été composée en 1956 par Mohamed Triki et revue ensuite par le compositeur égyptien Mohammed Fawzi. Après l’indépendance de l’Algérie, le 05 juillet 1962, « Qassaman » est devenu l’hymne national

 Les textes historiques de la république

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